Travail d'auteur

Mon garagiste m’a vidangé la chatte

garagiste

” Çà y est, ça recommence, elle ne démarre plus cette saleté de voiture !!!” hurlais je après avoir essayé en vain de la faire repartir. Ça tombait mal, j’avais plein de choses à faire et je ne pouvais pas me permettre d’arriver en retard à mon rendez-vous avec l’éminent professeur de Fac qui allait valider mon admission dans sa classe.

Je rêvais d’intégrer ses cours depuis si longtemps que l’idée même de rater ma chance à cause d’une vulgaire panne de voiture me rendait malade.

Je courrais comme une folle dans la rue pour atteindre l’arrêt de bus qui se trouvait à deux pâtés de maison de chez moi. Je savais qu’il y avait un bus qui passait par là et je devais être dans une des tranches horaires ou il y aurait un ramassage.

J’arrivais essoufflée et totalement débraillée à l’arrêt ou se tenait déjà une petit foule de gens qui me regardèrent comme si je venais de débarquer de la planète Vulcain. Une dame d’un certain âge notamment, me faisait les gros yeux. J’essayais de lui sourire le plus aimablement possible mais elle insistait avec son regard plein d’indignation. Elle le braquait avec insistance sur mon chemisier, à un point tel que je finis par baisser les yeux pour voir quelle était la source de sa si forte contrariété.

Je sursautais en voyant la moitié de mon chemisier ouvert et un de mes seins débordant de mon soutien gorge à balconnet. J’avais oublié que la course et ce type de sous vêtement ne faisait pas bon ménage et je me réajustais le plus discrètement possible, remettant mon sein à sa juste place avant de déclencher une crise cardiaque collective.

La dame me remercia avec un sourire approbateur et je montais dans le bus en me jurant de ne plus mettre de balconnet quand je serais pressée, même s’il me faisait des seins volumineux digne d’apparaître dans une revue de charme. J’allais m’asseoir le plus loin possible d’elle, ne voulant pas me retrouver à devoir subir ses reproches de vieilles dame coincée.

Le trajet me sembla bien long mais il me permit de reprendre mon souffle et de me préparer mentalement à mon entretien. Une fois que je me sentis bien, je pus me détendre et je regardais nonchalamment par la fenêtre, laissant défiler sous mes yeux un paysage de petits villages sans grand intérêt.

Mon attention fut attirée par un garage qui se trouvait un peu en amont de l’arrêt ou je devais descendre, voila ce qu’il me fallait!!. Je regardais ma montre et constatait que je m’étais affolée pour rien. Comme toujours, par peur de ne pas arriver à l’heure, j’avais anticipé largement mon temps de trajet et je me retrouvais avec plus d’une heure d’avance en ville. J’avais donc tout le loisir de passer au garage pour voir ce qu’il pouvait faire pour moi et surtout combien tout cela allait me coûter.

Je marchais doucement et arrivait devant le garage, il semblait vide et désert, je ne voyais pas de lumières s’échapper des hautes fenêtres de la devanture. Par contre je voyais une porte ou l’inscription” Entrée” était inscrite à la peinture blanche.

“Encore des artisans qui n’ont pas les moyens de se payer une enseigne digne de ce nom” me dis je intérieurement Mais je n’avais pas le temps de chercher un autre garage et celui ci devrait donc faire l’affaire. Je poussais la porte et entrait.

Je fus surprise par l’intérieur du garage, tout était bien rangé et en ordre, il flottait dans l’air une vague odeur d’essence et de cire à carrosserie qui n’était pas désagréable. J’entendais le son d’une radio qu’on avait mise à bas volume, il y avait donc bien du monde. J’appelais doucement, d’une voix franche ” Y a t-il quelqu’un qui peut me renseigner ?”

” Oui par ici !!!” me répondit-on. Je cherchais d’où venait la voix quand je vis sortir de dessous une voiture un homme en bleu de travail, couché sur une planche à roulettes.

“Que puis je pour vous, Madame ?” me demanda t il. C’était un grand homme aux cheveux noirs, le type de mec avec de grandes mains et un sourire franc. Il me regardait avec de grands yeux noirs lumineux, il devait avoir une demi quarantaine bien tassée, mais il conservait une fière allure et une énergie que je pouvais sentir à la façon dont il essuyait prestement ses mains sur un vieux chiffon plein de cambouis.

“Ma voiture est en panne, je n’ai pas pu la faire démarrer ce matin et je voulais savoir si vous pouviez me faire un devis?” lui dis je en réponse à sa question.

Il se gratta la tête, sembla réfléchir, ce qui était un bon point me sembla t il et me dit ” Ou est l’engin, que je puisse l’ausculter ? “

” Dans la cour de mon jardin, comme je vous l’ai dit, je ne peux plus la faire démarrer !!!”, avait il écouté ce que je lui avais dit , bon dieu !!! moi qui détestais me répéter ça commençait bien  !!!!

Je le regardais maintenant avec ma tête de fille exaspérée et je soupirais bien fort pour qu’il comprenne que je n’avais pas de temps à perdre avec des questions inutiles.

Il fit quelques pas et s’arrêta à quelques centimètres de moi, se pencha, me fit un grand sourire plein de dents blanches et me répondit amusé :

” J’avais bien compris ma petite dame, au cas ou vous en doutiez , mais une voiture c’est comme une femme, il faut regarder dedans pour voir ce qui ne va pas, vous comprenez !!!”

Je pouvais sentir son eau de toilette tant il était proche, et surtout voir son regard profond d’homme qu’on vient de prendre pour un imbécile et qui ne compte pas se laisser faire.  Je me sentais comme une petite fille à qui on venait de dire d’aller jouer ailleurs et de laisser les grandes personnes faire leur travail.

” Heu…. Oui Monsieur, je comprends parfaitement”, effectivement sa question n’appelait pas d’autres réponses. Je ne me sentais plus aussi à l’aise qu’au début et je commençais à me tortiller.

” Et vous quel est votre problème, ma petite dame, je peux peut être vous le résoudre ?” reprit il avec cette fois ci toute l’assurance de l’homme qui sait qu’il a le dessus. Il s’approcha plus prés de moi ce qui provoqua un mouvement instinctif de recul de ma part.

” Je suis un spécialiste de la vidange en tous genres, votre voiture à surement besoin d’une bonne révision comme sa propriétaire on dirait !!!”.  Il avançait toujours.

“Si vous croyez que vous pouvez vous pointer ici, me parler comme si j’étais le dernier des imbéciles et vous en sortir sans en payer les conséquences, vous vous trompez  !!!”, je reculais toujours, ne le quittant pas des yeux, mais j’arrivais au bout de mes possibilités et je sentis bientôt le froid et la dureté d’un mur s’imprimer dans mon dos.

J’étais coincée, je ne voyais pas d’issue et j’avais en face de moi, un homme qui me faisait de plus en plus d’effet. J’aimais bien son culot et sa façon de m’humilier légèrement. Il faut dire que je l’avais bien cherché et je pouvais m’en prendre qu’a moi même.

J’essayais vaguement de répondre quelque chose mais rien ne sortait de ma gorge, à part des sons épars qui ressemblaient plus à des gargouillis qu’à des mots corrects.

” Inutile d’essayer de vous excuser !!! Puisque vous m’avez pris pour un imbécile, je vais vous faire une petite démonstration de mes talents de garagiste, je vais vous vidanger !!!!” dit-il avec un air entendu.

Me vidanger ? Oh mon dieu, mais qu’entendait il par là ? Moi rien du tout !!! je ne savais même pas qu’on pouvait vidanger les gens. Je fermais les yeux prise de panique et commençais à prier dans ma tête.

Il m’enleva ma jupe et ma culotte, alla chercher une sorte de bassine à vidange qu’il plaça entre mes jambes qu’il m’avait fait écarter juste avant. Puis, toujours aussi tranquillement, il partit chercher un tabouret, quelques outils, dont un tournevis et revint vers moi.

Il plaça le tabouret devant moi, s’y installa, posa ses outils dans une caisse et me regarda. ” Vous êtes prête ?” me demanda t’il ?

Pouvait-on être prête à se faire vidanger ? je doutais de la réponse à donner, quand il commença à écarter les replis de ma chatte, laissant apparaître mon clitoris tout rose. Mes grandes lèvres sentaient la pression de ses doigts rugueux et mes petites lèvres frissonnaient sous l’ardeur de cette fouille en règle. Il n’y avait pas de doute, il vérifiait consciencieusement mon moteur et je mouillais sans le vouloir.

” C’est bien ce que je pensais, vous avez des fuites, il va falloir que je répare cela !!!”, il prit alors son tournevis à gros manche qu’il enduisit d’une sorte de cire et il me le mit dans le cul en l’enfonçant sans délicatesse. Mais au lieu de m’offusquer du geste barbare, je me mis à gémir.

“Ecartez bien, il va falloir que j’aille bricoler à l’intérieur, vous avez les durites un peu faibles”, il plongea sa main à l’intérieur de ma chatte et l’agita un petit moment, provoquant en moi des vagues de frissons et une montée d’un plaisir progressif et intense. Je gémissais sans pouvoir m’arrêter, essayant de m’accrocher à tout ce que je trouvais à portée de mes mains. C’était tellement intense, j’avais l’impression d’être constamment au bord d’un orgasme qui semblait imminent mais qui n’arrivait jamais à maturation.

Je tremblais de tous mes membres, mes jambes étaient floconneuses, et il me fouillait encore et encore, enfonçant toujours plus loin sa main qui désormais coulissait avec aisance dans ma chatte éclatée et dilatée. Il s’arrêta soudain, me faisant crier de frustration et me dit  :

” Les durites sont resserrées, je vais maintenant procéder à la vidange, tenez vous prête à l’évacuation des fluides”

Sa main toute moite de mes sécrétions s’enfonça de nouveau en moi, d’une seule poussée et vint taper avec ardeur le fond de mon vagin qui se contracta violemment. De son autre main libre, il fit coulisser le tournevis resté dans mes fesses, d’abord doucement, puis de plus en plus vite.  J’allais jouir c’était sur. Je transpirais abondamment, ma gorge était sèche et je peinais à avaler mais j’allais jouir avec force, cette idée ne me quittait plus.

Il donna une dernière poussée et je me sentis me vider d’un coup, accédant à une jouissance ultra puissante.Je me répandis entièrement, me déversant dans la bassine en un jet puissant et constant, faisant un bruit équivalent à de la pluie tombant sur une verrière.

Je ne tenais plus sur mes jambes et glissait le long du mur lentement, je pensais en avoir fini avec le garagiste, mais il ne l’entendait pas de cette façon. Il fit glisser la fermeture de son bleu de travail sous lequel il était nu, il sortit sa queue tendue et veineuse, m’attrapa par les cheveux et tira ma tête en arrière ce qui me força à lâcher un cri.

Il en profita pour me fourrer sa queue dans la bouche et entreprit un lent va et vient, me disant simplement  : Il faut rincer les outils maintenant “.

Je me laissais faire, appréciant, le goût de sa queue d’artisan et m’appliquais à le sucer avec constance, me calquant sur le rythme qu’il donnait à ce nettoyage d’outils. Il ne tient pas longtemps, se contracta en poussant un long grognement sourd et m’envoya au fond de la gorge, une giclée puissante d’un sperme chaud et onctueux.

Un silence de quelques minutes flotta dans le garage, il remonta la fermeture de son habit de travail, me regarda avec un sourire ironique, me tendit mes vêtements et me dit :

” Je vais vous préparer la facture, votre moteur devrait fonctionner beaucoup mieux maintenant, il n’y a rien de tel qu’une bonne vidange  !!! n’hésitez pas à me recommander à votre entourage !!!

6 réflexions au sujet de « Mon garagiste m’a vidangé la chatte »

  1. Quel plaisir de lire cette “vidange”, Aristochatte !
    Je ne suis pas certain que la semaine prochaine, tu ne mette pas ta voiture en panne pour avoir un nouveau devis ainsi qu’une petite révision ?
    Tu as raison, il n’y a aucun mal à se faire plaisir. Tu te fais plaisir à écrire et nous, à te lire, merci !
    Bonne semaine

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.