Travail d'auteur

Le jour ou j’ai baisé avec ma roommate

lesbienne

Cette année je rentre en fac, c’est un grand changement pour moi car je dois à la fois quitter ma famille et mes amis et partir m’installer dans une nouvelle ville ou je ne connais personne et ou j’ai le sentiment qu’il ne sera pas toujours facile de m’intégrer.

Mais ce qui est le plus difficile pour moi, c’est de me séparer de mon petit copain. Oh cela ne fait pas très longtemps que nous sommes ensemble, juste quelques mois mais je sens que je suis déjà très attachée à lui. Nous profitons des quelques semaines qu’il me reste ici et nous passons notre temps à fricoter ensemble. C’est une véritable obsession, on baise tout le temps et partout, il n’y a pas un endroit que nous  n’avons pas expérimenté et aux regards que l’on nous jette ici et là, il semblerait que nous ne soyons pas toujours très discrets.

Quand nous ne nous adonnons pas aux joies du sexe, nous allons boire des pots en terrasse et nous nous jurons fidélité et désir éternel, comme des “Roméo et Juliette” des temps modernes. Il me promet de m’envoyer des mails et des textos tous les jours et d’économiser pour venir me voir une fois par mois.

Je lui souris et lui donne des baisers tant sa motivation est forte mais à l’intérieur de moi je pleure chaque jour un peu plus, je sais que les relations à distances sont souvent condamnées à l’avance  et même si j’ai fortement envie d’y croire, je suis convaincue que cela risque d’être difficile à la fois pour lui et pour moi même. Mais je ne dis rien, car je ne veux pas gâcher cette forme de certitude qu’il porte en lui et qui lui fait sans doute du bien.

La veille de mon départ est arrivé plus vite que je ne le pensais, c’est le dernier soir que je passe avec mon amoureux, j’ai prévu une soirée romantique que je veux spéciale. Je lui ai préparé quelque chose que j’ai conçu intense et inoubliable, une sorte de roadmovie du sexe qui devrait normalement ne plus jamais lui enlever de la tête que je suis la femme dont il à besoin.

Je vais lui donner mon cul, chose qu’il me demande depuis un moment et que j’ai toujours repoussé avec peur et mépris ne voyant pas l’utilité de céder à tous ses caprices d’homme désirant. Ce soir je tremble encore un peu à cette idée mais je sais que c’est ce qu’il faut que je fasse, ce qu’il attend et ce qui va l’attacher encore plus à moi.

Alors quand il se jette sur moi avec tout le désir qu’il possède, je lui murmure à l’oreille qu’il peut prendre possession de mon cul, que je lui offre comme gage de mon amour pour lui. Il ne se gêne pas et s’engage vers mes profondeurs avec une joie communicative qui me fait oublier les premières brûlures désagréables de l’acte. Je ne sais pas si j’en jouis, je ne crois pas mais je me sens libérée d’une peur que je portais en moi et qui n’a plus lieu d’être.

Le lendemain quand je m’assois dans la camionnette que mon père à loué pour transporter toutes mes affaires vers mon nouveau chez moi, je me crispe légèrement en sentant une petite sensibilité qui devrait passer assez vite. Je souris même en repensant au moment ou, faute de lubrifiant, il cracha le plus intensément possible dans mon cul, laissant couler de longs filets de bave entre ses lèvres pour permettre à son gland de glisser doucement dans mon orifice palpitant et offert.

La route est longue, presque interminable mais nous finissons par arriver sur le campus. Je viens pour étudier la littérature et on m’indique que je loge dans le bâtiment C prés de la bibliothèque. Je dois partager ma chambre avec une autre étudiante et j’espère sincèrement que je vais bien m’entendre avec elle. C’est déjà assez difficile comme ça, si en plus je dois me farcir des conflits de fifilles, je ne sais pas si je serais capable de le supporter.

Je la croise dans notre chambre, elle est aussi avec ses parents et semble être plutôt sympa. Grande sportive et bronzée, elle est mon antithèse parfaite, mais son grand sourire franc et ses yeux rieurs ont raison de moi et je décide de l’adopter pour le bien de notre vie en commun. Elle semble penser la même chose car juste après le départ de ses parents, elle vient vers moi, se présente et me prends dans ses bras en me serrant très fort contre elle pour me souhaiter la bienvenue.

” Je suis Marcia et je suis très contente d’être ta roommate. Bienvenue, je suis sure que nous sommes faites pour bien nous entendre !!!”

Les semaines passent à un rythme fou, je suis très concentrée sur mes cours et comme je l’avais prévu, je m’entends à merveille avec Marcia. Cette fille est douce et amusante, elle a toujours un bon mot pour moi et sait me consoler quand mes journées sont particulièrement dures et intenses.

Nous avons un petit rituel spécial, sur lequel elle ne lésine jamais, dés qu’elle sent que je suis à bout, elle me prend dans ses bras et me caresse le dos  afin de me détendre. J’adore cela, ça m’apporte beaucoup de douceur et surtout du plaisir dans le bas des reins qui me trouble beaucoup mais que je mets sur le compte du manque féroce du corps de mon amoureux.

Marcia n’a pas de petit copain et à l’air de s’en porter très bien , il y a des jours ou je l’envie de ne pas être dans cette dépendance affective qui moi me mine toujours un peu plus. Elle m’avoue qu’elle a de grosses envies qui la rendent fébrile mais qu’elle trouve toujours le moyen de les satisfaire. Je veux bien la croire mais je ne la vois qu’entourée de filles et ne l’entends jamais parler d’aucun mecs de la fac.

Ce soir on a prévu une sortie avec ses amies, ça va me faire du bien car je ne me suis pas accordée beaucoup de distraction ces derniers temps, Mon chéri devait venir mais il ne peut pas, inutile de dire que je me sens un peu déprimée par cette nouvelle. Je me fais quand même toute belle pour faire honneur à Marcia qui a insisté fortement pour que je vienne.

La soirée est géniale, on danse, on rit et je me sens bien tout simplement. Je bois plusieurs verres moi qui ne boit jamais et je sens au bout d’un moment qu’il faut absolument que j’aille m’allonger. Je remercie les filles et je rentre me mettre au lit. Le sommeil ne me fait pas de cadeau et je m’endors lourdement, la tête pleine de cette belle soirée.

Je me réveille péniblement, J’entends gémir depuis un petit moment et je sais que ce n’est pas dans mon rêve, puisque que je continue à l’entendre. Mais quelle heure est-il et d’ou vient ce bruit lancinant ? Je me frotte les yeux et je vois Marcia s’agiter dans son lit.

Oh mon dieu elle doit être malade!! je me lève d’un bond et me dirige vers son lit pour voir si elle à besoin d’aide. Je la découvre à moitié découverte, pleine de sueur, ondulant les yeux fermés.

Je tire sa couverture pour voir ou elle à mal et je découvre qu’elle est empalée sur un énorme double dong qu’elle fait coulisser dans sa chatte trempée de désir et gonflée. Je suis très troublée, ne sachant plus si je dois partir immédiatement ou si je ne dois plus bouger.

Après quelques minutes de trou noir, je tends la main vers elle. Je ne peux pas m’empêcher de toucher son ventre plein de spasmes du bout des doigts. Elle ouvre les yeux et attrape ma main fermement qu’elle pose sur sa chatte trempée, elle veut que je lui caresse le clitoris me semble t-il.

Je m’exécute subjuguée par son corps souple et ferme, je me penche et lui embrasse le ventre, j’ai envie de sentir la douceur de sa peau sous mes lèvres avant de rejoindre sa chatte qui s’impatiente de me sentir. Mes doigts délicats découvrent son sexe imberbe et lisse aux grandes lèvres rosées et chaudes. C’est la première fois que je touche une chatte et je prends plaisir à m’y perdre.

Mes doigts sont toujours posés sur son clito, que je sens rouler sous les pressions que je lui inflige quand je fais glisser ma bouche vers lui et que je me met à le lécher avec application, l’aspirant et le recouvrant de salive pour le faire encore mieux glisser sur ma langue. Marcia se cabre, son corps entame une danse lubrique qui me ravie. J’attrape le double dong et lui enfonce un peu plus loin en lui léchant l’intérieur des cuisses qu’elle a rose et totalement lisse.

Elle se tortille et crie doucement de plaisir. J’ai soudain envie de l’embrasser et de lui faire goûter sa mouille que j’ai encore sur le bout de la langue. Je m’approche de ses lèvres mais elle est plus rapide que moi et glisse sa langue dans ma bouche qu’elle fait tourner avec art. Ce baiser est magique, il déchaîne toutes les envies que j’ai accumulée en moi depuis des mois. Je suis accrochée à sa bouche, jouant avec sa langue pendant que mes mains explorent toutes les parties de son corps.

Nous roulons dans son lit et elle se retrouve au dessus de moi, léchant et mordant mes seins avec une ardeur que je n’ai jamais connue avec mon amoureux. J’aime ça et j’en redemande encore et encore, j’ai envie qu’elle me baise, qu’elle prenne ce qu’elle veut de moi, qu’elle me fasse jouir encore et encore.

Elle semble aimer elle aussi les choses car elle crache dans sa main et viens me caresser la chatte qui n’a pas besoin de cette lubrification supplémentaire tant je suis trempée et avide de la recevoir. Le double dong toujours fiché en elle, elle attrape l’autre bout et l’enfonce sans délicatesse en moi, le faisant coulisser de tout son long dans ma chatte ouverte et prête à se faire ramoner. Elle donne alors le rythme, bougeant son bassin afin de me prendre avec ardeur et de s’exciter elle aussi .

Nos corps bougent à l’unisson, nous baisons avec force, pleines de cette envie de nous posséder et de nous aimer avec fureur. Je sens ses mains partout sur moi et ses baisers allument sans cesse cette envie que j’ai de jouir d’elle, J’y suis presque d’ailleurs, encore quelques coups de reins bien placés et je sens que je vais exploser en me vidant partout.

Perverse, elle le sent sans doute, et donne une dernière poussée qui me conduit tout droit vers l’extase. Je crie de plaisir et je l’entends elle aussi jouir, mon orgasme est puissant et libérateur.  Quand je la sens enfin retomber sur mon ventre, je l’accueille dans mes bras, lui caressant doucement la nuque et le haut du dos.

Le double dong glisse de nos chattes rassasiées et se perd dans la flaque de jouissance que nous avons laissé dans le lit et dans laquelle nos corps fatigués mais heureux reposent. Le regard qu’elle pose sur moi en dit long sur ce que nous venons de vivre, je l’attire doucement contre mon sein, prend son visage dans mes mains et lui dépose un doux baiser sur les lèvres pour la remercier de m’avoir faite jouir comme jamais. Désormais, je sais que c’est avec elle que je vais poursuivre mon éducation sexuelle et cette perspective me fait plus qu’envie.

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