Travail d'auteur

Passer sous son bureau

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Je savais qu’il recherchait une nouvelle secrétaire. L’ancienne, celle qui partait enfin à la retraite était une amie de ma voisine.

Je l’avais entendu raconter, l’été dernier alors que je lisais sur mon balcon totalement nue, qu’elle entamait sa dernière année chez lui. Elle disait qu’il n’était pas pressé qu’elle parte car il aurait à choisir une autre secrétaire et comme il était très exigeant cela allait être dur.

Peu de femmes avaient de grâce à ses yeux, il ne supportait pas l’incompétence ni la flemmardise et il donnait énormément de chose à classer et à taper. Mais c’était super bien payé et il était plutôt beau garçon ce qui n’était pas désagréable. J’aimais bien les confidences de cette vielle dame, on sentait qu’elle avait vécu des choses mais qu’elle ne se permettait plus à son âge de les faire.

Je n’avais pas de boulot fixe quant à moi et la description qu’elle en faisait me plaisait bien. J’avais besoin d’argent et j’étais dynamique et très friponne. J’allais donc tenter ma chance. Mon seul obstacle était mon manque d’expérience dans le domaine. Peu importe il me restait un an pour me perfectionner.

Je passais l’année à taper sur un clavier. Après quelques stages plutôt concluants tant à la verticale qu’à l’horizontale. Je savais à peu près tout de l’art de travailler pour un homme de pouvoir. Douceur et fermeté étaient les mots clés. Il fallait répondre à toutes les demandes en sachant montrer sa détermination. Celle ci passait également par l’art de détendre son patron, partie la plus agréable pour moi et la moins difficile.

Je m’étais tellement entraînée sur le sujet que j’avais les genoux complètement usée par la mauvaise qualité des moquettes de bureaux. Mais je savais qu’il était possible de prendre des notes même lors d’une levrette passionnée. Les hommes de pouvoirs ne cessant jamais de penser j’avais aussi passé de nombreux weekend ensoleillés enfermée dans un bureau à trahir la déontologie de mes boss en testant le rebond des cuirs verts et marrons de leurs canapés de bureaux.

Il était temps désormais de postuler chez Lui et je rédigeais mon CV avec un enthousiasme certain. J’allais d’ailleurs moi même déposer ma candidature à son bureau. Il me semblait important qu’il puisse me voir en personne et je ne fus donc pas surprise d’être convoquée à un rendez vous en fin de semaine.

J’enfilais une tenue se situant entre le sexy et le professionnel afin de me sentir le plus à l’aise possible et ne pas trahir tout de suite la femme que j’étais et je m’acheminais d’un pas léger vers mon nouvel employeur.

Enfin assise en face de lui après une heure d’attente  dans une arrière salle aux couleurs déprimantes, je pris toute la mesure de son charisme.

Entre deux âges, il était effectivement très séduisant. Son regard noir était assez dur comme tout son corps que je sentais entretenu et puissant. Il avait chaussé des lunettes toutes fines pour faire semblant de relire mon CV et prenait tout son temps pour me faire encore attendre. Je voyais les jolies rides de son front se plisser régulièrement comme s’ il y avait des nids de poules dans mon CV.

Puis après un bon moment où il n’avait toujours rien dit, il releva doucement la tête et enleva ses lunettes.

“Mademoiselle dit-il, il va s’en dire que vous avez un profil qui correspond au poste que je propose aujourd’hui. Votre parcours est excellent et les recommandations que j’ai prise auprès de vos anciens employeurs sont parfaites.

Mes confrères m’ont d’ailleurs fait part de votre énergie et votre engouement aux travaux  privés qu’ils vous ont donnés à faire. Je ne me fais donc aucun soucis quant à vos capacités à satisfaire mes exigences.

Cependant je suis un homme stressé et j’ai besoin d’avoir l’assurance que vous serez capable de gérer mes humeurs et mon caractère parfois un peur dur ! Vous sentez vous apte à faire avec ceci ?”

Je vis dans cette question l’opportunité de lui prouver tout mon talent. N’écoutant que mon envie, je me levais le regardant bien en face. Puis je me mis à genoux, marchant sur les genoux pour rejoindre le dessous de son bureau qui me faisait de l’oeil depuis que j’étais entrée. Un beau bureau en bois chaud avec des dorures partout, cane se refuse pas.

Arrivée à la hauteur de ses deux jambes, je me redressais un peu cherchant du bout de mes doigts, la braguette de son pantalon sur mesure. J’y introduisit un doigt afin de faire glisser sa fermeture vers le bas et j’y découvris sa queue déjà bien dure. Décidément les hommes restaient des hommes même sous leurs airs sérieux. Je déballais mon beau paquet et je libérais une queue charnue et bien rouge, gonflée au point d’être hyper sensible.

Voilà qui allait être mouillé et jouissif, déjà se formait cette petite goutte salée qui m’excitait toujours beaucoup. Je voulais le faire attendre mais je fus prise à mon tour à mon propre jeu et je me jetais littéralement sur cette queue palpitante qui me faisait de l’oeil.

Je m’en goinfrais, avalant au passage ses deux grosses couilles bien pleines que je faisais rouler sur ma langue. Je le tétais comme une assoiffée m’étouffant à plusieurs reprises dans la précipitation qui était la mienne. Mais je ne lâchais rien et continuais avec ardeur jusqu’à le sentir au bord de l’orgasme.

J’étais en joie de me sentir si puissante. Je redoublais d’ardeur enfonçant son gland bien dur au fond de ma gorge en m’agrippant à ses hanches. Il n’avait plus d’autres choix que de se vider en moi. J’acculais cet homme et cela me faisait vraiment plaisir. N’y tenant plus il se vida en moi secoué par des spasmes qu’il ne pouvait aucunement contrôler.

Quand je sentis sa queue ramollir, je sortis à reculons de dessous son bureau, me rajustant, prenant au passage un mouchoir sur son bureau pour m’essuyer la commissure des lèvres et je m’en fus denouveau m’asseoir à ma place initiale.

Il était ébranlé et ne pouvait le cacher mais en bon patron il se ressaisit bien vite. Il remit ses lunettes et me dit :

“Je vois que vous êtes une personne endurante a bien des égards, je vous offre donc le poste. Vous aurez une période d’essai de 2 mois et des weekend à consacrer au travail et c’est non négociable”

Je souris et acceptais le poste. J’étais de nouveau sur le marché du travail avec en bonus une belle queue à ma disposition et je comptais bien retourner très souvent sous ce bureau.

Une réflexion au sujet de « Passer sous son bureau »

  1. Bonjour tout d’abord vous êtes ravissante votre maître à de la chance j’aime vos vidéos et photos serait il possible de faire connaissance

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