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The Penetrator Story

penetrator

Quand je teste des sextoys, je ne le fais pas comme tous les très bons sites qui sont spécialisés dans le domaine et qui vous en parlent techniquement. Bravo à eux, d’ailleurs, car ils le font très bien et cela nous donne vraiment pleins d’idées.

Moi je le fais avec sentiments et émotions, car l’utilisation d’un sextoy dans mon cas vient combler le manque de l’homme que je désire et qui ne peut pas être toujours là pour me satisfaire.

Mardi, j’étais toute seule à la maison, le temps était pluvieux et orageux et je me terrais dans mon lit bien au chaud, regardant une série que j’aime bien et ne pensant à rien, sauf au plaisir de la chaleur qui m’envahissait peu à peu me laissant presque somnolente.

Que j’étais bien ainsi, enveloppée dans cette douce torpeur. Ayant abandonné depuis un moment l’idée de suivre avec attention la série que je regardais, je laissais mon esprit dériver et commençais à aller chercher dans ma mémoire, tous mes souvenirs coquins qui me faisait un bien fou.

J’allais presque m’endormir ainsi quand je me souvins, que mon Maître adoré m’avais donné des consignes et que je devais lui préparer de petites vidéos bien cochonnes et sexy pour son plus grand plaisir et sans doute pour enrichir aussi son dossier coquin sur moi.

Je lui avait déjà envoyé quelques photos bien explicites, mais j’étais sûre qu’il attendait le reste et j’avais intérêt à ne pas omettre de le lui donner. Je n’oubliais pas la correction que j’avais reçu la dernière fois ou je n’avais pas pu livrer ce qu’il attendait de moi. Je n’avais pas vraiment envie de le décevoir à nouveau, ni de recevoir l’ardente brûlure de sa main sauvage sur mon tendre fessier, qui, il faut le dire, avait du mal à s’en remettre ensuite.

Je fais partie de ces femmes dont le corps à une mémoire et croyez moi, parfois j’aimerais bien être amnésique.

Je me secouais donc avec énergie et j’allais fouiller dans ma boite à plaisirs pour trouver ce que je pourrais bien utiliser pour l’exciter. Les pinces, non, trop classique et déjà fait, les boules de geisha ne me disaient rien, le plug anal bof, le mini double dong trop petit, décidément je n’arrivais pas à mettre la main sur ce qui saurait le faire saliver.

Et puis là, au fond de la boite, se trouvait encore emballé, tout neuf, le super God en jelly violette que j’avais acheté lors d’une vente privée et que je n’avais pas encore utilisé. Ce que j’aimais en plus de sa taille et de sa couleur, c’était son nom ” The Penetrator“, ça faisait film porno des années 90 et franchement j’adorais cela.

Voilà qui ferait bien l’affaire et qui devrait être super excitant pour nous deux. J’aimais bien la Jelly, parce que c’était souple comme matière et qu’il était facile de reproduire les nervures d’une belle queue. Je ne savais pas qui avait servi de modèle pour celle ci, mais elle était bien large et bien longue, 22 cm de longueur pour 3,5 de diamètre, voila qui promettait de pimenter n’importe quel ébat même solitaire.

Je me dépêchais de l’ouvrir afin d’appréhender en main tout le poids du beau Penetrator et je commençais à en faire quelques photos. Mon but étant, bien évidemment d’en envoyer quelques unes à mon Maître adoré pour qu’il puisse saliver lui aussi.

Sa réponse ne tarda pas à arriver et quand je lu ” Je voudrais bien le voir au bord de votre chatte, Madame “, je compris que mon choix était judicieux et que j’avais carte blanche pour m’amuser, tant que comme toujours, je lui montrais tout et je lui faisais plein de vidéos.

C’était donc parti, je rinçais le Penetrator sous l’eau tiède et je m’installais confortablement dans mon lit, caméra en place et idées plein la tête, j’étais déjà tellement mouillée que je décidais de ne pas utiliser  le lubrifiant que j’avais pris par précaution avec moi.

J’allumais la caméra et je commençais à me caresser doucement avec l’engin, le faisant passer et repasser sur ma chatte mouillée pour qu’il se lubrifie, sentant au passage la fermeté de la jelly et son coté souple. La reproduction du gland décalotté était parfaite et ça me donnait presque envie de le sucer, mais le gout du plastique n’a jamais été ma tasse de thé et j’abandonnais l’idée, je me rattraperais sur le gland plein de saveur de mon Maître.

Après l’avoir bien lubrifié, je passais aux choses sérieuses en commençant doucement l’introduction dans ma chatte. le gland si bien dessiné était aussi bien profilé, permettant de ce fait une introduction tout en douceur et en aspiration. J’éteignais la caméra et envoyais une première vidéo à mon Maître; attendant avec impatience sa réaction.

Ce fut un beau message d’encouragement que mon téléphone me délivra quelques instants après. Encouragements que je pris à la lettre pour aller plus loin. Cette fois ci j’allais me baiser avec le Penetrator et tout transferer à mon Maître.

Je me mettais à nouveau dans la même position et toujours aussi mouillée, j’enfonçais sans délicatesse la poutre au fin fond de ma chatte palpitante et qui ne demandait plus que cela. Je faisais alors aller et venir le God, produisant une douce mélodie de floc floc harmonieux. Sentant à chaque sortie, l’ensemble des veines sculptées sur son mat, je caressais au passage mon clitoris qui n’en pouvait plus de toutes ces cajoleries et qui était au bord de rendre l’âme. Le Penetrator quant à lui semblait possédé, il adoptait un rythme endiablé, allant frapper de toute sa masse, le fond de mes chairs, chatouillant mon point G qui dansait un tango enflammé avec mes envies de plus en plus perverses.

Je mouillais de partout, luttant de plus en plus fort contre mon orgasme qui venait à grand renfort de soupirs mais que je ne voulais pas encore, perverse que je suis. C’était si bon de se faire pilonner ainsi avec force et conviction que j’aurais voulu que cela dure éternellement . Mais le corps à des lois contre lesquelles, nous ne pouvons pas lutter et je finis par rendre les armes et laisser l’orgasme gagner, m’aplatissant sur le ring de la jouissance et m’empêchant de me relever.

Le Penetrator était une machine de guerre, née pour vaincre et il venait de m’achever, me faisant me déverser dans mon lit et me noyer dans ma jouissance, digne de l’homme de l’atlantide. J’étais bonne pour changer les draps. Mais le plus important est que j’avais une belle vidéo à envoyer à mon Maître, qui me récompenserais , j’en suis sûre, pour mon zèle à lui plaire.

4 réflexions au sujet de « The Penetrator Story »

  1. Oui la femme éprouve aussi du plaisir avec un gode et monsieur à bcp de chance
    22cm c est à peu près ce que j ai sans faire de pub évidemment
    En tous cas magnifique iza profites bien avec Mr
    Vive le sexe, le plaisir , la beauté, l amour et surtout ton blog

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