Mon journal Intime

Un déjeuner à l’odeur de Cyprine


« Nous irons déjeuner au Train Bleu, tel est mon souhait. Une fois installée, vous prendrez ma serviette de table et vous irez vous rafraîchir aux toilettes. Je souhaite que vous parfumiez celle-ci de votre odeur intime qui j’espère sera dégoulinante et fort odorante. Essuyez vous bien surtout car il est impératif que je puisse déjeuner avec le fumet de votre désir pour moi qui viendra me chatouiller les narines !!! »

Tel est le message que je reçois de mon Maître alors même que je suis en route pour le rejoindre sur Paris.

Je repose mon smartphone et je souris intérieurement. Mon Puissant Maître semble au summum de sa forme. Ses envies promettent de nous conduire vers un plaisir partagé, ce qui est de très bon augure.

Mon état de soumise est enviable et avantageux. Quand on me regarde on dirait une femme mondaine qui sourit poliment mais en réalité je ne vis que pour boire jusqu’à la lie les perversions de mon Maître. L’obéissance est un drogue dont je ne veux jamais me passer, elle me pousse à me sublimer et à me sophistiquer pour lui. Obéir me va tellement bien au final.

Je ferme les yeux et je me laisse porter par les trémulations du train qui font danser doucement mes seins. La banquette est rêche, résidu d’une politique des transports à l’économie, même si elle semble faite de velours au regard.

Je ne porte pas de culotte comme cela est de rigueur dans notre relation et je sens mon sexe s’humidifier lentement. Je voudrais écarter les jambes aux rythmes des minutes qui passent pour montrer à tout le monde combien sa venue me met en chaleur. Je me sens chienne, soumise et amoureuse perdue au milieu d’une population de voyageurs du matin, fades et sans odeurs alors que moi je transpire le cul de tout mon corps.

Arrivée à destination, je suis en avance et il me faudra encore attendre 40 minutes avant de pouvoir distinguer dans la foule trépidante le rythme de son pas sur lequel j’aime me synchroniser. L’acier gris du fauteuil imperssonnel sur lequel je me trouve rafraîchit à peine le feu que j’ai aux fesses. Je ne sais pas comment me tenir pour ne pas attirer trop l’attention des gens qui m’entourent. Ignorants des tourments qui m’occupent, les gens commencent à organiser leurs déjeuners. « Sandwichs ou salades ? », demande à son fils, la mamie qui se trouve à mes cotés. « Moi ça sera serviette à mouiller copieusement », ai-je envie de lui répondre, mais je doute que cette petite dame puisse comprendre le sens profond de mes mots.

N’y tenant plus, je me lève et fais quelques pas devant la voie ou son train daigne enfin stationner. Je le reconnais de loin, au téléphone avec probablement un des ses nombreux clients qui ne distinguent plus la nuit du jour. Il m’a vu et me fais signe, je le suis sans un mot car il n’est pas question d’interrompre une discussion qui peut rapporter des milliers d’euros.

Puis enfin son regard se pose sur moi, il m’inspecte sous toutes les coutures et me donne son approbation quant à ma tenue et mon apparence.

« Parfait, vous êtes obéissante et j’en suis content, j’espère que vous mouillez correctement car j’ai besoin de passer un moment agréable à table et je n’accepterais pas du minima ». me dit-il  en me fixant avec son regard décidé et sombre.

Dés que je suis assise à table, après les commodités d’usage avec les serveurs, je repère l’emplacement de sa serviette. Je m’en empare avec discrétion pour la glisser dans mon sac à main. Il n’est pas question que l’on puisse penser que je souhaite la voler pour mon usage exclusif.  Je l’enfonce donc dans mon sac, la camouflant de mes autres accessoires et je prend respectueusement congé de mon Maître.

Je vole littéralement sur le tapis rouge menant aux toilettes. Une fois enfermée dans une cabine, je déplie la serviette à la longueur d’un torchon et je la secoue doucement pour en appréhender tous les recoins. Elle doit être recouverte de ma cyprine si tendrement nichée au coeur de ma chatte humide.

Me libérant de mes fluides du matin, je plie la serviette afin qu’elle puisse m’envahir de la raie des fesses au ventre. Je l’applique fermement contre mon sexe bouillonnant, ramassant aux passages toutes les constellations d’urine qui m’humidifie encore. Je me frotte contre cette serviette comme si ma vie en dépendait. Je veux l’imprégner de moi pour être la plus obéissante possible. J’enfonce ses quatre coins dans ma fente molle et juteuse pour aller essuyer jusqu’à l’intérieur de mes chairs intimes.

Je suis devenue une perfectionniste du mouillage de serviette de table. Je frotte mon anus au milieu de ce réceptacle qui va donner tant de plaisirs à mon Maître. Parfaite esclave de ses volontés, je m’exécute avec l’ardeur de ceux qui veulent recevoir une récompense. Si j’excite bien mon Maître, il me baisera bien fort et c’est tout ce que je désire à ce moment là, être son objet et sa chienne.

Je replie ensuite précieusement ce morceau de coton veillant à y emprisonner la totalité des effluves que j’y ai déversé un instant plus tôt. Je reprend le chemin inverse, fière de moi et du plaisir que je vais procurer à celui qui guide ma vie. J’espère qu’il bandera fort, tellement fort qu’il en aura mal et qu’il me demandera de lui trouver une solution. Je rêve depuis toujours de le sucer sous une table de restaurant haut de gamme.

Arrivée devant notre table, je pose la serviette à sa place et m’empare de la carte le coeur palpitant, pour commander ce qui consistera mon repas du jour. Avec la même aisance qu’a son accoutumée, je vois mon Maître déplier sa serviette et l’approcher de son nez quelques secondes pour venir la reposer sur ses genoux. Pas un mot ne sort d’entre ses lèvres, seule la lueur de ses yeux expressifs me fait comprendre dans quel état d’excitation, le parfum envoûtant de mes fluides intimes, vient de le plonger. Je suis heureuse, je suis une bonne chienne bien obéissante.

Ce fut un excellent repas pour tout vous dire.

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