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N’ayez plus honte de vos fantasmes

Nos fantasmes sexuels sont parfois perturbants et nous mettent très mal à l’aise voir même nous font honte sans que nous puissions cependant nous en passer pour atteindre une certaine jouissance. Pourtant ils sont naturels et contribuent à enrichir notre sexualité et à mieux nous connaître. Comment les fantasmes influent-ils sur notre vie intime et quels sont leurs impacts sur notre vie sexuelle ?

Qu’est-ce qu’un fantasme sexuel ?

Nous sommes fondamentalement des êtres humains constitués de désirs et d’envies et nous possédons une zone érogène cérébrale intarissable. Le fantasme sexuel est donc naturel et existe depuis la nuit des temps. C’est, avant tout autre chose, un scénario érotique réaliste ou imaginaire servant à s’exciter sexuellement ou non. Il exprime des désirs conscients ou inconscients et permet de construire une sexualité épanouie.

Les fantasmes sexuels sont restés très longtemps tabous donc non exprimés publiquement sous peine d’être en désaccord avec la politique et la religion ambiante. (Oui ça ne rigolait pas à l’époque et on finissait plus vite sur le bûcher qu’au lit pour se faire du bien). Aujourd’hui, ils sont libérés et surtout de plus en plus assumés et c’est une très bonne chose. Il faut dire que depuis plusieurs décennies des spécialistes du domaine, savent expliquer leurs rôles et peuvent même les interpréter. Environ 3 personnes sur 4 ont recours aux fantasmes sexuels pour se masturber ou lors de rapports sexuels pour favoriser l’excitation. Je ne fais pas exception à la règle puisque c’est aussi mon mode de fonctionnement lorsque j’ai envie de me donner du plaisir en solo. Et croyez-moi sur parole j’ai vraiment une imagination sans limites dans ce domaine.

A quoi servent les fantasmes ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils sont d’utilité publique !!! Tout d’abord, ce sont de véritables outils libérateurs qui viennent enrichir considérablement notre vie intime. Parfois même ils sauvent des relations qui battaient furieusement de l’aile et redonnent du piment ou il en manquait absolument. Pour moi, il est normal d’en discuter avec son ou ses partenaires et de partager ainsi ce qui nous fait vibrer et nous conduit vers le plaisir. Alors oui ce n’est pas toujours facile de partager ses fantasmes les plus hard, mais si on a un, une ou des partenaires ouverts, une fois que c’est fait on peut atteindre des zones de plaisir dont on ignorait la teneur. Exploiter ses fantasmes c’est savoir apporter de la nouveauté au sein de l’intimité sexuelle et ça n’a pas de prix. Maintenant comme toujours il n’y a rien d’obligatoire, si vous préférez garder vos fantasmes et les cultiver dans votre jardin secret, vous en avez tout à fait le droit.

Alors pourquoi en avoir honte parfois ?

Tout simplement parce que tous nos fantasmes ne sont pas mignons et que parfois nous éprouvons de la honte ou de la culpabilité à nous en servir pour atteindre la jouissance. Il faut cependant savoir que nos fantasmes ne sont pas la représentation de ce que nous aimerions réellement vivre et qu’ils existent aussi pour nous aider à évacuer des pressions psychologiques internes. C’est donc normal que pour certains d’entre eux nous n’ayons jamais envie de les réaliser et c’est tant mieux.

Ne pensez jamais que vos fantasmes sont le reflet de ce que vous êtes ou qu’ils sont la preuve que vous n’êtes pas quelqu’un de bien, au grand jamais non !!! N’en perdez pas votre estime personnelle surtout ! Si vos fantasmes vous perturbent ou vous semblent trop en désaccord avec ce que vous êtes, n’hésitez pas a aller en parler avec un médecin ou un sexologue. Ceux-ci vous aideront à vous repositionner et à entretenir une relation plus saine avec vos envies.

Quels sont les fantasmes les plus utilisés ?

Chez les femmes, les fantasmes les plus récurrents sont l’adultère, la sexualité avec une autre femme, le triolisme , le masochisme ou le sexe oral. Chez les hommes, la sodomie et la fellation ont le vent en poupe, mais l’exhibitionnisme, le candaulisme, le voyeurisme et l’échangisme ne sont pas loin derrière. Une mention spéciale est à attribuer au sadomasochisme également.

Pour ma part, j’ai de nombreux fantasmes que je réalise ou non. Je ne pourrais pas vous parler de tous car certains vont au delà de la décence de vos oreilles mais mes préférés pour me masturber sont : Le gang bang sous les yeux de mon Maître (coucou Z !), le triolisme avec un autre homme, Le fantasme de l’inconnu bien pourvu par la nature, l’exhibitionnisme en société, le candaulisme.

N’hésitez-pas à me raconter vos fantasmes sous cet article et à me dire si vous êtres à l’aise avec les vôtres comme je le suis avec les miens.

3 réflexions au sujet de « N’ayez plus honte de vos fantasmes »

  1. J’ai avoué mes pires fantasmes à celle qui allait devenir ma femme et la mère de mes enfants. Il fallait absolument qu’elle le sache de moi plutôt que les découvrir plus tard, ce qu’elle aurait sans aucun doute pris pour une forme de trahison et de manque de confiance en elle. J’ai bien fait car elle ne s’est pas enfuie malgré le caractère “inavouable” attribué à certaines pratiques qui m’excitent particulièrement. Elle a su comprendre que je ne saurais m’en passer, mais aussi que je pourrais les maîtriser suffisamment pour ne jamais perturber notre couple et notre famille.
    En cela, je suis assez à l’aise avec mes fantasmes pour les avouer, mais avec d’énormes précautions, seulement à des personnes de grande confiance, et uniquement si ceci est strictement nécessaire au bien être de tous. Il n’est pas utile de parler de son intimité si cette facette de soi est sans rapport avec les gens ou les activités du moment.

  2. Depuis maintenant plusieurs mois, je me suis efforcé d’expérimenter divers chemins quelque peu différents de la conscience sexuelle collective (masochisme, club libertin, massage naturiste, rencontre charnelle).
    Effectivement cela me permet d’avancer sereinement dans ma vie de manière générale , c’est un peu comme une libération

  3. Il est bon aussi de ne pas réaliser ses fantasmes, car comme leur nom l’indique, ils n’ont pas forcement vocation à être vécus. C’est donc comme une sorte de récompense vers laquelle ont court que de pouvoir fantasmer quand l’envie nous prend, sans jamais cependant réellement l’atteindre. C’est donc très stimulant et réutilisable à l’envie.

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